Je me lance dans l’escape game numérique en classe

Image par Clockedin dk de Pixabay

Depuis quelques années, je suis une amatrice d’escape game. J’aime qu’on m’embarque dans un univers, dans une intrigue. Les missions stimulent intensément le sens de la collaboration, les différents types d’intelligence et le sens du défi.

Je me suis toujours dit que cela pourrait être un bon objet pédagogique car cela nécessite d’utiliser une combinaison de compétences tout en ayant l’impression de se divertir. Progressivement, les escape games scolaires ont fleuri. Cela demande beaucoup de travail mais surtout des contraintes matérielles non négligeables.

Avec le confinement sont apparus les escape games numériques, une sorte de jeu sérieux qui permet d’aborder une notion, de réviser ou de pratiquer des exercices. J’étais très impressionnée par ce que les collègues pouvaient partager sur les réseaux.

Alors que je retournais dans tous les sens un cours sur Chambord en Histoire des arts m’est venue l’idée de faire une sorte de visite virtuelle – escape game. Sur le site Genially, il y avait des modèles gratuits proposés et je me suis lancée. Les premiers contacts avec le fonctionnement ont été rudes.

Le fonctionnement

Une fois que l’on a compris, c’est assez simple. Il s’agit de diapositives, comme un diaporama. Les éléments interactifs vous conduisent d’une diapositive à l’autre. Il faut donc travailler diapositive par diapositive et je pense que cela peut très bien se faire avec Power Point ou l’outil de Présentation sur Libroffice.

Sur Genially (version gratuite), votre diapositive peut contenir des images, du texte, des vidéos, du sons etc… Ce que j’aime le plus, c’est qu’on peut associer des documents à d’autres. Ils s’ouvrent alors dans des fenêtres ou dans un nouvel onglet. Les perspectives sont largement ouvertes. Évidemment, il y a aussi la possibilité d’ajouter des effets dans l’apparition des objets ou dans les transitions entre les diapositives.

Image par Arek Socha de Pixabay

Le scénario

Une fois que l’on a compris le principe, le plus long, à mon avis, est de construire le scénario. Quand un diaporama a plutôt tendance à présenter une lecture linéaire, l’escape game aura une lecture plus étagée. Il faut ainsi prévoir différents chemins logiques entre les questions ainsi que la forme des questions. Quand on débute, il vaut mieux prévoir des actions simples : clic sur un objet pour répondre à une consigne et QCM. Des créateurs plus expérimentés réussissent à créer d’autres types d’actions en codant mais je n’en suis pas là! Néanmoins, avec les actions de base, on peut déjà faire beaucoup.

La recherche de ressources

Une fois que j’ai mon scénario, je cherche mes ressources. J’essaye que l’essentiel de mes documents iconographiques aient une origine « contrôlée » et libre de droit : bases iconographiques de musées, wikicommons etc… Genially propose quelques images mais donne aussi accès à Pixabay et à Unsplash, deux stocks de photographies et illustrations d’usage libre. J’évite autant que possible les recherches hasardeuses sur Google image, mais parfois, surtout en histoire des arts, nous y sommes obligés. Si j’utilise des images dont les droits ne sont pas libres, je cite mes sources et les liens à la fin du diaporama. Si je peux, je contacte l’auteur. Je sais bien que je ne suis pas exactement dans les clous du droit à l’image en faisant cela. Je m’efforce de faire de mon mieux.

Quelques sites de conseils pour utilisateurs

S’cape : Ce site est une mine d’or pour tous ceux qui voudraient se lancer dans l’escape game pédagogique, numérique ou non.

Escape n’Games : un autre site de bons conseils

Mes deux escape games

Mystère à Chambord : mon premier escape game. Le système est encore balbutiant.

La Malédiction de Toutânkhamon : Cet escape game intègre un système de fouille. J’ai aussi travaillé l’aspect graphique (même si je ne suis pas tout à fait dans les clous au niveau droit à l’image.)

Et vous, avez-vous déjà pratiqué ce genre d’activité ? Avez-vous des conseils ou des idées à me soumettre ?

Je vide ma Pile à Lire – Août

Je ne sais pas trop pourquoi je me crée des pile à lire spéciale puisque de toutes façons je ne les respecte jamais. J’avais prévue de passer un « été antique » et en réalité, j’ai passé un été à rebondir d’un livre à l’autre au gré des urgences, des envies et des besoins. Bref, rien ne se passe jamais comme prévu dans mes moments de lecture. Il y a eu aussi de longues semaines sans lecture, une petite baisse de motivation pointant le bout de son nez. Néanmoins, j’ai lu. Pas autant qu’une bonne lectrice en vacances, mais ça avance un peu.

Pour rappel, ce défi de la Pile à lire est initié par Mademoiselle Maeve.

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La Maison dans laquelle de Maryam Petrosyan

Je vais vous parler aujourd’hui d’une véritable expérience littéraire, un livre labyrinthe dont on ne sort pas vraiment en refermant les pages. Il nous fait pénétrer dans un monde qui nous fait perdre nos repères de lecteur. Ne tremblez pas et osez l’expérience.

Fumeur est un pensionnaire de le Maison. Rejeté par son groupe à cause d’une paire de basket qui le distinguent trop, il intègre la chambre du groupe quatre, composé d’étranges individus : Sphinx, l’Aveugle, Chacal Tabaqui, Lord et bien d’autres. L’univers complexe de la Maison se laisse alors apercevoir.

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Trois bandes-dessinées sur des artistes

Je m’intéresse de plus en plus à l’art et le medium de la bande-dessinée me semble particulièrement adapté pour parler d’artistes. Cela permet une sorte de mise en abyme où un artiste rend hommage à un autre tout en exprimant son propre talent. Le lecteur est doublement servi!

Voici donc trois albums qui vous permettront de (re)découvrir des artistes connus ou plus confidentiels.

Pandolfo et Risbjerg, Enferme-moi si tu peux

Cette bande-dessinée présente six artistes, trois femmes et trois hommes, qu’on intègre généralement dans l’Art Brut. L’Art Brut est un terme par lequel Jean Dubuffet désigne les productions de personnes exemptes de culture artistique. Cet art comprend à la fois l’art des fous et celui des marginaux. Et c’est justement une des caractéristiques qui unie ces six artistes. Les deux auteurs de cette bande-dessinée nous invitent justement à rencontrer des personnalités surprenantes qui échappent à des vies de misères, chaotiques ou internée grâce à l’art. Non seulement les personnages nous racontent leur vie mais ils s’entretiennent ensuite ensemble et avec le narrateur faisant ainsi émerger leurs similitudes et interrogeant les liens entre la liberté, la folie et l’art.

Le dessin, expressif et sobre, offre beaucoup de dignité aux personnages dont les regards persistent à fixer le lecteur jusqu’au bout. On referme l’album avec l’intime conviction que l’art nous dépasse.

Catherine Meurisse, Delacroix

Voici un album qui a pour texte une causerie pleine de verve d’Alexandre Dumas à propos de son ami Delacroix et pour illustrations de vives saynètes, des croquis, des caricatures pleines d’humour et surtout des peintures fougueuses de Catherine Meurisse. Ces peintures reprenant les tableaux de Delacroix m’impressionnent beaucoup par la force et vigueur qui s’en dégagent. Elle ne reproduit pas les toiles mais les réinterprète sans servilité et avec passion.

La causerie est en quelque sorte une biographie racontée par un ami et admirateur. Les anecdotes racontées montrent un génie en action depuis son enfance et aussi un peintre incompris, en bon romantique qu’il était. Mais c’est surtout tendre et amusé comme les dessins qui l’illustrent.

Nathalie Ferlut et Tamia Baudouin, Artemisia

Cette biographie dessinée nous présente Artemisia Gentileschi, peintre romaine du XVIe siècle. A cette époque, l’art est réservé aux hommes et les femmes sont considérée comme des êtres inférieurs. La carrière d’Artemisia ne se déroule donc pas dans la simplicité. En général, on s’attarde sur son viol par le peintre Agostino Tassi et le procès qui s’ensuivit, comme si cet événement marquant expliquait la force de sa peinture. Mais l’album présente plutôt une femme tenace et passionnée, sûre de son talent qui lutte pour trouver sa place dans ce monde injuste d’hommes.

Pour ce qui est du dessin, s’il est lui-même plein de force, il n’est pas « joli ». Il rend la splendeur des costumes, l’architecture de l’Italie du XVIIe siècle et donne une grande expressivité aux personnages même si parfois il semble brouillon.

Artemisia Gentileschi a probablement inspiré le personnage d’Arte dans le manga du même nom dessiné par Kei Ohkubo.

Je vide ma Pile à Lire – Juillet

Le mois de juillet s’est caractérisé par des lectures ambitieuses de quelques pavés, ce qui ralentit pour le moins ma lecture. Pourtant je suis assez satisfaite d’avoir pu lire aussi bien pour le plaisir que pour le boulot. Il faut dire que pour la première fois depuis bien longtemps, j’ai décidé de ralentir un peu la pression sur le boulot et j’essaie de profiter à fond des vacances même si je reste chez moi et que je ne pars pas.

Pour rappel, ce défi de la Pile à lire est initié par Mademoiselle Maeve.

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Les Carnets du pivert – Vlog Camus

Au mois de juin, la youtubeuse Nabolita nous invitait à nous consacrer à un auteur. J’ai choisi Camus et j’ai lu 4 œuvres de cet auteur. Si vous voulez savoir ce que j’en ai pensé, ce que j’ai ressenti, je vous invite à écouter l’épisode.

J’espère que cela vous intéressera. Bonne écoute!

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Je vide ma Pile à Lire – Juin

Je rencontre toujours autant de difficultés à lire malgré tous mes efforts. Étant donné que les challenges me motivent davantage, j’ai suivi celui de Nabolita au mois de juin : #unmoisunauteurice qui nous invitait, comme son nom l’indique à découvrir un auteur au cours du mois. J’ai décidé de lire et relire Camus.

Pour rappel, ce défi de la Pile à lire est initié par Mademoiselle Maeve.

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Au bureau de Mme Between the Prof – mes outils lors de la continuité pédagogique

J’inaugure ici un nouveau type d’article et le contexte est un peu particulier. En tant qu’enseignant, nous avons été contraints, tous, à repenser notre enseignement pour l’adapter le plus possible à la distance. L’objectif était de préserver le lien avec les élèves et à poursuivre, si possible, l’enseignement. Nous l’avons fait chacun dans la mesure de nos moyens. Il faut garder à l’esprit que pour tous ces outils, je les ai découvert, pris en main et adapté à mes besoins sur le tas. Je n’ai reçu aucune formation pour leur emploi.

Je ne ferai pas là un article polémique sur la gestion de cette période et je ne souhaite pas faire part de mes émotions ou réflexions liées à la continuité pédagogique. Mon objectif est de faire le point sur les outils que j’ai employés, sur leurs avantages et leurs inconvénients. La question qui se pose actuellement pour moi est : que vais-je garder de tout cela?

Les outils institutionnels : Moodle et Pronote

Les premiers outils que j’ai utilisé car je les connaissais déjà ont évidemment été Moodle, la plateforme de cours en ligne et Pronote, le logiciel d’appel et de cahier de texte. Ils ont connu quelques difficultés les premières semaines et cela a parfois été un vrai calvaire. Dans l’ensemble, ce sont des outils efficaces mais dont je n’ai pas encore utilisé toutes les fonctionnalités.

Moodle: Depuis maintenant cinq ans, je dépose l’ensemble de mes documents sur la plateforme.

Les élèves s’en servent très peu à part quand ils savent qu’ils peuvent en tirer un bénéfice et souvent ils découvrent cette plateforme juste avant le bac de français. J’ai pour le moment pu tester la fonction Quiz. La prise en main n’est pas des plus ergonomique et est plutôt austère. Et comme je le disais, les élèves ne s’y rendent que sous contrainte. Je creuserai peut-être son usage dans le cadre d’une classe inversée et avec une formation solide et régulière des élèves à cette plateforme.

Pronote : logiciel payant mais en usage dans de nombreux établissement, je m’en sers principalement pour le cahier de texte et pour l’appel. Pendant la période de la continuité pédagogique, j’ai découvert de nouveaux outils. Si je n’ai pas pu mettre en pratique le quiz, j’ai pu découvrir l’outil pour rendre les devoirs. C’est assez pratique pour suivre les rendus de travaux et je pense utiliser cela plus souvent à l’avenir.

Le dépôt des documents est long et fastidieux. On doit les déposer un par un et cela ralentis considérablement la démarche.

Les outils d’évaluation : Kahoot et Quizinière

Kahoot est un outil plébiscité par les élèves car il est très ludique. Il rappelle les jeux télé et demande aux élèves de répondre au quiz avec leur smartphone. Le site internet est en anglais mais on comprend vite comment s’en servir. On peut même programmer une session et la limiter dans le temps. Le retour est immédiat puisque on voit les résultats des élèves qui participent.

Le format quiz reste limité en terme d’évaluation des compétences et des connaissances. Il peut être utile en évaluation diagnostique et formative ou encore pour vérifier que les élèves ont réalisé une activité ou pris connaissance d’un document. Cela peut aussi permettre de petit contrôle de vocabulaire. Pour l’avoir testé en classe, l’aspect ludique prend le dessus et rien ne peut empêcher la triche. Par contre, les élèves se défient.

Quizinière est un outil de quiz développé par Canopé, le réseau de création et d’accompagnement pédagogique. C’est une bonne surprise de cette continuité pédagogique. Assez bien pensé, il permet des évaluations sous plusieurs formes : QCM, réponse rédigée, réponse avec une image, etc… L’évaluation peut se faire automatiquement dans le cadre d’un QCM ou manuellement. L’enseignant peut attribuer un type de « smiley » pour la réponse et surtout il peut apporter un commentaire. Évidemment, cela ne peut servir d’évaluation sommative mais c’est un bon outil d’évaluation et de suivi des élèves.

Par respect du RGPD (protection des données), les élèves sont invités à ne pas indiquer leur nom. C’est un peu difficile de se retrouver avec des initiales. De même, les élèves sont invités à conserver le code de l’exercice et le code de la copie pour pouvoir accéder à la correction. Ils ne sont pas du tout habitués à cela et il faut alors redonner à chacun son code de copie… La prise en main n’est pas toujours très claire pour la diffusion des corrections. L’intitulé des boutons manque de précision.

Si vous voulez avoir une idée de l’outil, cliquez ici.

Les outils de présentation : Word, Canva et Genially

Durant la période, et en général, j’aime que mes documents soient clairs mais aussi beaux, dans la mesure du possible. J’ai donc exploité les possibilités de mises en page de Word, plus complètes que celles de Libroffice. Par contre, Libroffice est indispensable pour créer des Pdf modifiables. Il est certain que je conserverai cette habitude du Pdf modifiable qui permet aux élèves de remplir un document sans avoir à l’imprimer.

Je vous mets à disposition un exemple de Pdf modifiable.

Pour des mises en page plus originales, j’aime utiliser Canva dans sa version gratuite. Il s’agit d’un site qui vous permet de produire du contenu visuel de façon assez intuitive. Ce site propose aux enseignants d’avoir accès à l’ensemble de son contenu de façon gratuite s’ils fournissent la preuve qu’ils sont enseignants. Je n’ai pas encore osé faire cette démarche mais les créations de La légèreté des lettres sont très inspirantes.

Mon outil « coup de coeur », c’est Genially, un site qui permet de créer des outils de présentation assez poussés qui peuvent même être « gamifié » en Escape game. Là encore, je n’exploite que la version gratuite et c’est déjà suffisant. Il est hors de question que je finance personnellement un abonnement professionnel. Ce que j’aime avec les présentations genially c’est qu’elles sont interactives. On peut y intégrer facilement des vidéos, du son, des liens. On peut même permettre que les élèves entrent en activités sur certaines pages. Je suis encore loin de maîtriser toutes les fonctionnalités mais les possibilités sont bluffantes.

Je vous propose de tester mon escape game sur Chambord réalisé avec Genially.

La classe virtuelle

J’ai réalisé deux types de classes virtuelles: une officielle sur « Ma classe à la maison » et l’autre officieuse avec « Discord ». L’avantage de Discord c’est que la connexion est stable. « Ma classe à la maison » permet plus de possibilités puisqu’elle intègre un tableau virtuel sur lequel ont peut écrire, intégrer des documents, mais la connexion est très aléatoire pour les élèves. Des améliorations pourraient être apportées à cet outil qui me semblerait utile pour le suivi d’élèves malades, hospitalisés ou en phobie scolaire.

Les outils détournés: le formulaire Google

Sur une idée chipée sur le net, j’ai eu l’idée d’utiliser les formulaires Google pour proposer des activités à mes élèves. Je leur ai demandé de m’envoyer une carte postale numérique en répondant simplement au formulaire. L’avantage c’est que ce formulaire s’adapte à de nombreux types de questions et de réponse.

Si vous voulez voir en quoi cela consiste, jetez un coup d’oeil ici.

Et après? Qu’est-ce que je vais garder?

J’ai pu remarquer que j’avais beaucoup plus de retours des élèves sur les activités de type formulaire Google, Kahoot ou Quizinière que sur des activités plus traditionnelles comme les pdf modifiables ou les copies à rédiger. Je pense donc conserver ce type d’exercices dans le cadre de « classes inversées » que je vais tenter de mettre en place à la rentrée. J’envisage aussi de former clairement et concrètement mes futurs élèves à l’usage de leur boîte mail, de Moodle et du traitement de texte. On pense trop souvent que les jeunes générations qui baignent dans le numérique connaissent et maîtrisent ces outils. C’est faux. Un enseignement moins implicite de ces outils et qui leur en impose l’emploi régulier, évalué et codifié me semble utile pour les préparer à l’avenir.


Pour ceux qui seraient intéressés par plus de ressources pédagogiques, vous pouvez vous rendre sur la page dédiée sur le blog. J’y partage quelques documents de cours.

Les Carnets du pivert – La littérature de jeunesse et moi

Dans cet épisode des Carnets du Pivert, je vous partage mes réflexions sur la littérature de jeunesse.

J’espère que cela vous intéressera. Bonne écoute!

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Salammbô de Flaubert

Encore un de ces classiques qui m’intimidaient et que je n’osais affronter. Il a fallu que j’en entende du bien de façon répétée sur les réseaux sociaux pour que je me lance enfin et que je vive le choc esthétique de l’année!

Aux lendemains de la première guerre punique, les Carthaginois ne savent plus comment se débarrasser des mercenaires qu’ils ont engagés et qui réclament salaire et récompense. Les mercenaires vont donc se révolter et une guerre éclate entre les deux camps. Mâtho, un des chefs barbares tombe brutalement amoureux de Salammbô, la fille du général carthaginois Hamilcar. Par défi, il dérobe le voile de la déesse Tanit, dont Salammbô est une fidèle fervente. La jeune femme se trouve alors elle aussi engagée dans ce conflit.

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