Lettre d’amour à Cécile Coulon

Chère Cécile,

J’ai longtemps entendu parler de vous et de vos romans avant d’oser saisir l’un d’entre eux dans les rayonnages de la bibliothèque municipale. Pourquoi avoir attendu si longtemps ? Parce que la littérature dite « blanche » m’indispose souvent, soit que je la trouve arrogante soit que je ne me sente pas à la hauteur. J’étais donc intimidée et c’est d’ailleurs pour ça que je n’ai pas choisi parmi les titres ceux dont j’avais entendu parlé auparavant. J’ai tendu ma main vers Le Rire du grand blessé. Mais avant de partir, je me suis rappelée que vous aviez aussi écrit un recueil de poésie: Les Ronces. Et c’est de cela dont j’avais, sans doute, le plus besoin car j’y ai mis beaucoup moins d’hésitations.

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